Rémy Hübschi et Sylvie Barcelo au moment de la signature.

14 juin 2022

La province canadienne et la Suisse se sont entendus sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. C’est la première fois que la Suisse signe un tel accord avec un territoire extra-européen.

Rémy Hübschi, directeur suppléant du Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI), et Sylvie Barcelo, sous-ministre québécoise des Relations internationales et de la Francophonie, ont signé une Entente sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles entre la Suisse et le Québec.

Pour la première fois que la Suisse signe un accord avec un territoire extra-européen, explique le Conseil fédéral dans un communiqué de presse. Encourager la reconnaissance internationale des diplômes suisses est «l’un des objectifs de la stratégie internationale du Conseil fédéral dans le domaine de la formation, de la recherche et de l’innovation».

Pour réaliser cet objectif, il faut notamment étendre les accords prévoyant une reconnaissance mutuelle des diplômes avec des pays ayant des systèmes de formation comparables. «Le Québec représente un partenaire idéal puisqu’il partage avec notre pays la langue française, la taille de la population et les structures économiques», estime le Conseil fédéral.

Jacques Gauthier. Jean-François Lortie, Lucie Mazerolle

L’association a joué un rôle important dans cette décision, afin d’obtenir une équivalence adéquate étant donnés les différences sur les formations des deux pays. L’étude des documents, le travail en collaboration avec le juriste de l’association et l’école de Genève.

La présence de notre Présidente avec les deux Présidents de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec Jean-François Lortie et Jacques Gauthier était très symbolique et donne une force supplémentaire à notre association et notamment à la section Romande.

Concernant cet accord, celui-ci permettra une procédure simplifiée, mais la reconnaissance des diplômes reste nécessaire/obligatoire pour travailler au Québec et en Suisse. Ce processus débutera à partir de l’année prochaine.